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Le Centre Marie-Gérin-Lajoie se mobilise pour l’éducation !

Dans le cadre de la semaine Québécoise des familles, le poster-MarcheDragon-500-500x290Centre Marie-Gérin-Lajoie participait ce jeudi 12 mai 2016 à la Marche des dragons. Cet événement symbolique rassemblait familles et intervenants du secteur éducatif et communautaire dans le but de défendre et soutenir le droit à l’éducation.

50035À l’occasion de cette mobilisation citoyenne, le collectif Autour des familles Grand Plateau accompagné d’élus locaux, ont revendiqué le manque d’investissements  de la part des pouvoirs publics et les coupures de budget auxquelles doivent faire face les acteurs du secteur.

Durant cette marche solidaire, le Centre MGL a interrogé les marcheurs et les passants autour de la question :

L’éducation, un droit ? un privilège ? une responsabilité ?

Educations

Un droit essentielle à 50% :
«  Un droit qui permet de faire des apprentissages à tous les niveaux
et à tous les âges » Monique

«  C’est un droit fondamentale, l’éducation doit être omniprésente et accessible. C’est la clef. » Éliane et Jayser

«  Un droit parce que les citoyens doivent être formés pour permettre à la société de devenir meilleur » Marc

Un privilège à 10% :
« Un privilège à protéger et à étendre partout dans le monde »

« On ne veut pas que ce soit un privilège ! » Fany

Une responsabilité collective et  individuelle à  40% :
«  C’est la responsabilité de tous de conserver ce droit »

« Une responsabilité parce que c’est un leg à nos enfants » Ben

Pour certains, la réponse oscillait entre droit et responsabilité
«  Un droit pour tout citoyen, une responsabilité des gens qu’on élit »

«  C’est un droit pour les enfants et une responsabilité collective »

La jeunesse a aussi ses réponses :

«  L’école c’est important pour lire » Rose 6 ans

 «  J’ai hâte d’aller à l’école » Elsa 3 ans et Amenda 4 ans.

Et vous qu’en pensez-vous?

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L’activité en images

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PantoufleWeb

Retour sur la formation « Communication bienveillante et réparation » offerte à l’Établissement pour femmes de Joliette, mars 2016

Etablissement JolietteC’est en partenariat avec le Centre des services de Justice Réparatrice que le Centre de formation sociale Marie-Gérin-Lajoie a réalisé une formation sur le thème de la communication bienveillante et de la réparation, au Centre pénitencier de Joliette. Cette formation a été possible grâce à la générosité d’une donatrice anonyme.
À travers plusieurs activités, réparties en 4 séances de 3 heures, 10 détenues ont participé à cet atelier, accompagnées par 3 formatrices. Cette formation est venue compléter et enrichir les programmes auxquels participent les détenues et les soutenir dans leur cheminement personnel.

Claire Harvey, responsable des volets médiation et formation au Centre de formation sociale Marie-Gérin-Lajoie, nous a accordé un retour de cette expérience, en qualité de formatrice. Propos recueillis par Arthur Olive, stagiaire au Centre de formation.

Quels étaient les objectifs de la formation ?

L’objectif général du projet était d’apporter des outils de communication à des femmes en milieu carcéral. Au cours des séances, nous avons pu échanger avec elles dans le but d’améliorer la communication interpersonnelle des détenues entre elles et avec le personnel du pénitencier. La finalité de ce projet, en lien avec la justice réparatrice et la communication bienveillante, était aussi de les préparer pour leur retour dans la vie en société.

Quelles sont les caractéristiques des personnes présentes durant la formation ?

Les participantes sont toutes des femmes ayant commis un acte criminel, mais de nature souvent différente, ce qui implique donc que leurs peines d’emprisonnement sont très variables (de quelques années à la prison à vie). L’aumônière et les intervenantes de milieu ont ciblé 10 femmes ayant des façons de communiquer violentes et des problèmes d’impulsivité. Elles devaient avoir la volonté de participer à ce genre de formation et faire preuve d’une grande motivation pour transformer leurs comportements. Les expériences de vie de chacune, les relations qu’elles entretiennent entre elles et le contexte particulier dans lequel elles évoluent expliquent le fait que chaque séance était particulièrement chargée en émotions.

Cette formation pourrait aussi être adaptée et offerte dans des pénitenciers pour hommes.

La formation est rythmée par des temps d’écoute et par l’expression des émotions de chacune. Quel est l’intérêt de cette approche ?

Lors de la première séance, beaucoup plus de temps que prévu a été consacré à l’écoute et à l’expression. Les femmes ressentent, pour la plupart, un grand besoin de s’exprimer, et elles se sont senties libérées et comblées par l’accueil et l’écoute que nous leur avons offerts. C’est pourquoi, lors des séances suivantes, nous avons dû encadrer de façon plus serrée les temps de paroles, en utilisant le « bâton de parole », symbolisé lors de notre formation par une roche gravée du mot « patience ».

La communication se construit par une succession de moments de prise de parole, puis d’écoute. La roche permettait à sa détentrice d’avoir son moment privilégié pour s’exprimer et rappelait à celles qui ne l’avaient pas l’importance d’écouter de façon attentive.

L’expression des émotions, l’identification des besoins et l’écoute ont été au cœur de cette formation. Comme les comportements impulsifs sont très présents dans le milieu carcéral, ce projet a apporté aux femmes détenues des outils afin de mettre leurs émotions au service de la communication. Apprendre à les gérer est une première pierre dans leur processus de guérison, permettant par la suite une libération et une prise de pouvoir sur leur vie.

Il a aussi fallu faire un travail de médiation pour soutenir le dialogue entre les femmes, certaines s’exprimant facilement et d’autres étant beaucoup plus réservées.

La formation était ponctuée par l’utilisation d’outils pédagogiques différents et par des gestes symboliques. Quels sont les bénéfices de cette démarche ?

Tout au long de la formation, nous avons fait appel à des éléments symboliques qui ont permis de rythmer et lier les séances.

Chaque séance débutait par un rituel d’ouverture, toujours le même. Les participantes et nous-mêmes devions nous déchausser et mettre des pantoufles que nous avions apportées. Ainsi, toutes les personnes présentes dans le groupe, participantes et formatrices, se retrouvaient en quelque sorte sur le même pied d’égalité. Par cette démarche, nousJoliette pantoufle invitions les femmes dans un espace différent, ou leurs vécus et leurs certitudes devaient être mis de côté, afin d’adopter une approche empreinte de curiosité et de tolérance. Les pantoufles symbolisaient aussi la douceur, le confort et la sécurité. Elles n’avaient pas non plus de propriétaire attitrée, puisque l’idée que nous souhaitions mettre en avant était de développer sa capacité à « se mettre dans les souliers de l’autre ».

Préalablement à l’entrée dans le cercle de parole, une méditation guidée d’environ deux minutes était offerte, afin de permettre à chacune d’entre nous d’arriver, de se déposer et de se calmer les esprits avant que la séance débute.

IMG_3530Enfin, pour clore chaque séance et pour faire le lien d’une à l’autre, les participantes devaient choisir une carte illustrant une fleur. À partir de ces fleurs, utilisées comme « aide-mémoire », les participantes s’engageaient chaque semaine à relever un défi personnel, en lien avec les éléments abordés lors de la séance. Ainsi, elles ont reçu une fleur de la communication, une fleur de l’écoute et une fleur des besoins.
Au début de la séance suivante, un tour de parole était réalisé, afin que chacune puisse partager ses ressentis et ses questionnements en lien avec son défi personnel. Cette activité a permis des échanges très riches, et des échanges de confidences émouvants.

Quelles ont été les réactions des participantes et leur l’implication au cours de la formation ?

Les participantes ont été particulièrement réceptives et se sont beaucoup impliquées tout au long de la formation. Nous ressentions leur grand désir de progresser et leur volonté de s’en sortir. À travers les exercices que nous leur avons proposés, ces femmes sont parvenues à de réelles prises de conscience. Elles ont pu réfléchir sur les différents écueils qu’elles ont rencontrés dans leur vie, en lien avec leur façon de communiquer, avec elles-mêmes et avec les autres. Elles ont aussi pu faire des liens avec certains des éléments qui ont mené à leur incarcération.

Les fleurs, de formes, de couleurs et de significations différentes, offraient un contenu symbolique. Elles stimulaient beaucoup leur imagination, et suscitaient des réactions et de nombreuses réflexions. Quelques-unes des participantes ont fait des liens important entre le passé et le présent, les amenant à prendre du recul par rapport à leur situation personnelle.

Une difficulté à laquelle nous nous sommes confrontés était les dynamiques relationnelles existant entre les détenues en dehors de la formation. En effet, les relations dans des groupes fermés et non choisis provoquent souvent de nombreuses tensions. Pour cette raison, il a été particulièrement important de leur rappeler que le contenu des échanges, lors des séances, devait demeurer confidentiel.

Quelles sont les savoirs être et les savoir-faire acquis par les participantes après un mois d’échanges et de rencontres ?

Nous leur avons proposé de nouveaux outils, mais nous ne savons pas ensuite ce qu’elles en font.

À cours des séances, nous avons établi une distinction nette entre « communication violente » et « communication constructive ». Ces femmes évoluent dans un environnement difficile où l’agressivité est le principal mécanisme de défense. L’apprentissage de la communication et de la capacité à répondre sans violence est, dans ce contexte, essentiel pour permettre à ces femmes de se protéger et de se reconstruire. Nous les avons incitées à éviter les réponses impulsives, de type « action / réaction », afin de permettre un temps de réflexion avant de s’exprimer.

Nous les avons également sensibilisées à l’importance de déceler les « vrais » messages, dissimulés derrière une communication violente et un comportement agressif.

Pour la plupart, ces femmes ont une très faible estime d’elles même. À travers les activités, les discussions, ainsi que l’écoute et l’accueil que nous leur avons offert, nous leur avons transmis des outils pour contribuer à la reprise de contrôle sur elles-mêmes. Comprendre l’origine de leurs actes et des gestes posés est une étape importante sur leur chemin du pardon.

Quels commentaires avez-vous reçus de la part des participantes et du pénitencier ?

Les participantes se sont senties accueillies et non jugées. Le contexte de notre formation était différent de celui des programmes auxquels elles participent, puisque nous venions de l’extérieur du milieu carcéral et n’étions rattachées à aucune institution. Pour cette raison, elles ont dit se sentir plus libres. La disposition en cercle symbolisait aussi l’absence de hiérarchie et de relations de pouvoir et d’autorité, et mettait en valeur leur responsabilité et leur dignité. Ce contexte était rassurant pour elles et elles se sont senties en confiance. Beaucoup ont été touchées par notre regard sur elles et l’intérêt que nous leur avons portés. Comme elles se sentent parfois invisibles aux yeux de la société, le respect et l’attention que nous leur avons démontrés représentaient pour elles une preuve de leur valeur et de leur existence.

Quant au contenu de la formation, chacune des femmes présentes y a puisé les savoirs être et les savoir-faire qui lui convenait. Nous avons guidé leurs regards sur de nombreux éléments de la communication auxquels elles n’avaient pas l’habitude de prêter attention. Mais de façon générale, la formation leur a permis d’acquérir une meilleure capacité à être en relation avec elles-mêmes et avec les autres. Les rencontres ont aussi permis de faire naître une complicité entre elles et de favoriser ainsi le soutien mutuel.

Lors de la dernière séance, la séparation a été difficile pour elles comme pour nous. Un lien bien particulier s’était créé entre nous au fil des rencontres et elles nous ont manifesté leur reconnaissance et leur gratitude, ce que nous leur avons manifesté aussi en retour. Nous avons beaucoup appris les unes des autres !

L’aumônière du pénitencier était comblée et a exprimé sa volonté de renouveler cette expérience pertinente et utile. Selon elle, le milieu carcéral a besoin du monde extérieur pour apporter des outils pour la communication et la gestion de conflit. Rappelons que la violence verbale est très présente à l’intérieur des murs.

Quel premier bilan tirez-vous de cette expérience ?

Ce projet pilote a exigé beaucoup de préparation de notre part. Nous sommes particulièrement fières de cette première expérience très positive et sommes convaincues de la nécessité d’offrir ce genre de formation dans ce milieu particulièrement exigeant.

D’un point de vue plus personnel, la rencontre avec ces femmes a été profondément émouvante. Et en tant que formatrice, il est satisfaisant et gratifiant de savoir que notre action peut avoir fait une vraie différence dans le parcours de ces femmes en processus de reconstruction. Par ailleurs, le format de la formation, réparti sur 4 semaines, a permis un cheminement progressif, mais il aurait été plus intéressant d’aller plus loin en l’offrant sur 6 séances.

Et pour terminer, nous avons constaté que les femmes ont réalisé une véritable démarche de transformation personnelle, qui a permis de réels changements de comportements, rapides et parfois spectaculaires. Et elles en étaient très fières !

Atelier-Bandeau

« Communiquer pour rassembler »

Ateliers de formation « Communiquer pour rassembler »

Atelier de formation «Communiquer pour rassembler»

Comment les organismes communautaires, qui plus que jamais luttent pour leur survie dans un contexte de coupures et de compressions, peuvent-ils communiquer efficacement et élaborer des campagnes de communications réellement effectives et peu coûteuses? Et lorsque les ressources humaines se font rares, existe-t-il des solutions de communications à la portée de tout le monde, aussi simples et conviviales qu’une interface de Facebook?

Quatre professionnels de la communication se sont mobilisés pour répondre aux questions des milieux socio-communautaires et développer une approche unique, faite sur mesure, par et pour les organismes.

La formation intensive de trois jours, créée en 2015, est à nouveau offerte en 2016 à Montréal, les 28, 29 et 30 avril, dans une atmosphère conviviale. La nouvelle édition de l’atelier combine un survol complet de ce que devrait savoir tout responsable des communications, un éventail de 10 ateliers pratiques, ainsi que des temps de partage d’expériences et de consultation en petits groupes.

Une occasion unique de se familiariser avec le monde des communications, en peu de temps et à peu de frais!

L’atelier répond aux grandes questions que se pose tout organisme communautaire : Comment réussir une campagne de communication avec peu de moyens? Comment mobiliser le grand public? Comment assurer la visibilité de l’organisme? Comment rédiger des messages porteurs? Comment créer des images et vidéos attrayants pour les médias sociaux? Comment utiliser efficacement Facebook, Twitter et YouTube?

Lire le programme complet des ateliers au : communiquerpourrassembler.org

Le coût? 200 $

  • incluant les trois jours d’atelier
  • trois repas du midi
  • une clé USB regroupant une trentaine de logiciels portables
  • une quinzaine de documents de formation exclusifs.

Réservez dès maintenant : info@formationnonviolence.org

La formation, parrainée par le Centre de formation sociale Marie Gérin-Lajoie, a été créé sur mesure à l’initiative des Antennes de paix, par l’organisme Voix et Couleurs Nouveaux Médias, avec la collaboration de plusieurs professionnels et organismes. Pour en savoir plus télécharger le programme

laSolidarite

La solidarité pour moi c’est…

austerite

Je prends la parole aujourd’hui à titre de coordonnatrice d’un organisme communautaire. Mais je la prends aussi à titre de fille d’ouvrier, de mère de famille, de tante d’étudiantes et d’étudiants (petits et grands), de sœur d’artistes, de travailleurs salariés, de travailleurs autonomes, de belle-sœur d’enseignants et d’enseignantes, de fonctionnaire. Aujourd’hui, je suis inquiète de ce à quoi j’assiste, de ce à quoi nous assistons tous la mort dans l’âme…

Nous tous, Québécois et Québécoises de toutes origines, avons été longtemps fiers des valeurs portées par notre société: valeurs d’entraide, de partage, de solidarité. Mais au cours des 20 dernières années, nous n’avons malheureusement pu que constater la fragilisation et l’effritement progressif de nos acquis sociaux. Autour de moi, tout le monde ressent un grand sentiment d’impuissance et de découragement quant à la direction que prend notre gouvernement. Un gouvernement autoritaire et très peu à l’écoute d’une population qui essaie tant bien que mal de se faire entendre. Autour de moi, les gens sont inquiets de voir les coupures annoncées devenir réalité, avec pour conséquence la détérioration des conditions de travail, l’augmentation des menaces qui pèsent déjà lourd sur l’environnement et la remise en question des acquis sociaux, obtenus un à un, à travers les luttes actuelles et celles des nombreuses générations qui nous ont précédés. Nous sommes en train d’assister à la destruction progressive de ce qui a pris tant d’énergie, de temps et de créativité à bâtir.

Voilà pourquoi, le 3 novembre dernier, toute l’équipe du Centre était dans la rue pour manifester avec l’ensemble du milieu communautaire son indignation face aux choix du gouvernement actuel, qui a déjà commencé à réduire de façon significative le financement des organisations. Plus de 5 000 personnes, travailleurs, bénévoles, usagers, citoyens et citoyennes, ont uni leurs voix pour crier haut et fort : «Le  communautaire dehors contre l’austérité!».

Tout au long de la marche, nous avons demandé aux très nombreuses personnes présentes de répondre à la question suivante: «Qu’est-ce que veux dire pour moi la solidarité en cette période d’austérité…?». Nous avons ainsi suscité un grand nombre d’échanges, recueilli de nombreux commentaires, des idées, des propositions, et récolté une vingtaine de paroles écrites. Mais surtout … nous avons été nourries et réchauffées par des centaines de sourires solidaires et complices!

Les personnes qui ont répondu à notre question étaient âgées de 20 à 75 ans. Pour plusieurs d’entre elles, la solidarité passe par l’entraide et le soutien mutuel, par l’action de se rassembler comme on l’a fait ce jour-là. Parce qu’ensemble, disent-elles, nos voix portent plus loin et leur impact est plus fort. Ensemble, on peut rêver de faire une différence, de contribuer au changement, de vaincre la précarité et de protéger le «Bien commun».

Pour d’autres, la solidarité est une valeur essentielle par les temps qui courent! Et elle passe par le fait de se mobiliser, de sortir de nos maisons, de nos milieux de travail, et de descendre dans la rue. Et cela est vrai même pour ceux qui ne sont pas directement affectés par les mesures d’austérité imposées par le gouvernement libéral. Parce que la solidarité, c’est aussi soutenir la cause des autres et participer avec eux à la transformation sociale. Comme le disait si bien Adriana: «La solidarité, c’est promouvoir la dignité de toutes et de tous!». Dominique, lui a écrit: «La solidarité, c’est la liberté!»…

Nous vous offrons donc en images un petit aperçu de ce bel après-midi solidaire, et des exemples des mots recueillis lors de l’activité Porteur de paroles. Des souvenirs pour les uns, une invitation à se joindre au mouvement pour les autres!

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Affichette soirée l'empreinte

Un pont avec les communautés autochtones

Le Centre poursuit sa démarche «Un monde à partager» amorcée à l’automne 2007. L’objectif de cette démarche: établir un pont entre les communautés autochtones et non autochtones du Québec.

Dans cette perspective, nous vous invitons à visionner avec nous le film-documentaire «L’empreinte». La projection sera suivie d’un échange accompagné de Nicole O’Bomsawin.

Le 10 novembre à 19H au Centre Justice et foi au 25 Jarry Ouest.

Affichette soirée l'empreinte