Tag Archives: prise de parole

15Avr/15

Communiquer de façon non violente : s’affirmer tout en respectant l’autre

Dès que nous sommes en présence les uns des autres, nous ne pouvons pas ne pas communiquer. Au cours de cette formation, nous explorerons nos modes de communication, afin d’identifier les conditions favorables à une communication de qualité et les obstacles les plus courants à l’origine des malentendus et des conflits. Nous vous initierons également à un processus simple, qui intègre la valeur de la non-violence et qui permet de s’affirmer de façon sincère tout en s’ouvrant à la réalité de l’autre.

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09Avr/15

Théâtre Forum pour et par les aînés : la communication efficace et non-violente

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Ce projet d’une troupe de théâtre formée par et pour les aînés sur le thème de la communication efficace et non-violente a pour objectif d’appuyer la participation et l’inclusion sociale des aînés vivant dans des lieux de vie collectifs comme les HLM et les résidences. Ce projet mené par l’A.Q.D.R Saint-Michel vise, d’une part, à augmenter les possibilités de participation sociale des aînés et de l’autre, à prévenir et diminuer les conflits qui découlent de la cohabitation. Le Centre de formation sociale Marie-Gérin-Lajoie est partenaire du projet qui s’inscrit dans sa démarche de médiation citoyenne et de prévention des conflits grâce à une communication non-violente. Le Centre met à disposition du projet Théâtre Forum pour et par les aînés – La communication efficace et non-violente son expertise en formation et ses compétences en médiation afin de constituer un groupe de travail et révéler les enjeux et défis que pose une communication efficace et bienveillante au quotidien.

11Déc/12

Ensemble pour prévenir l’intimidation

Notre projet Ensemble Pour Prévenir l’Intimidation vise à concevoir et mettre en œuvre un programme de formation pour sensibiliser, outiller et mobiliser l’ensemble des acteurs d’une communauté face à l’intimidation. Nous désirons ainsi favoriser le développement de compétences et d’habiletés des personnes pour leur permettre de prévenir et de résoudre de façon durable le problème de l’intimidation.

Le projet sera réalisé en partenariat avec les milieux scolaire et communautaire ainsi qu’avec des organismes œuvrant à la prévention de la violence. Cette approche se veut systémique afin d’obtenir des effets qui nous l’espérons seront durables.

L’intimidation ne date pas d’aujourd’hui

En effet,  c’est un problème qui a toujours existé mais dont on parlait peu. Cependant, au cours de la dernière année, le problème  de l’intimidation a obtenu une couverture médiatique plus importante, entre autre à  la suite d’événements tragiques en découlant.

Au niveau international, le Canada ne se classe pas bien du tout. En effet, selon le réseau PRÉVNet *  : « Le Canada occupe le 26e et 27e rang sur les 35 pays ayant participé à  cette enquête  portant sur l’intimidation et la victimisation vécues par les élèves de 13 ans.»  Les « études révèlent  qu’environ 12 % des filles et 18% des garçons affirment avoir intimidé leurs pairs au moins à  deux reprises au cours des derniers mois. De plus, 15 % des filles et 18% des garçons  disent avoir été victimes d’intimidation au moins à  deux reprises au cours de la même  période.»

Toujours selon le réseau PREVNet, l’intimidation n’est pas seulement un problème  propre au milieu scolaire. En fait,  «Si l’école est le lieu de prédilection des cas d’intimidation, nous sommes d’avis qu’il s’agit d’un problème  d’ordre social et non uniquement scolaire.» L’intimidation est donc un problème  qui peut être  présent au sein d’une communauté et  n’est pas limité à  un territoire restreint.

De plus, l’utilisation soutenue des médias sociaux par les jeunes, qui facilite les échanges entre eux, élimine aussi les frontières  physiques et permet aux intimidateurs de poursuivre les victimes jusque dans leur chambre à  coucher. Les espaces de retrait sont donc beaucoup plus restreints, et le stress psychologique peut devenir permanent.

Dans ce contexte, il semble d’autant plus nécessaire de sensibiliser, d’outiller et de mobiliser l’ensemble de la communauté pour lui permettre de prendre en charge le problème  de l’intimidation dans toute son ampleur. Ainsi, les liens créés permettront la communication et la concertation entre les différents acteurs de la communauté. Ils favoriseront un accès  à  des ressources plus nombreuses et diversifiées pour l’ensemble de la population du quartier.

Les professeurs affirment avoir de la difficulté à  réaliser et soutenir de nouvelles initiatives en plus de leurs tâches régulières. C’est pourquoi nous pensons que pour la lutte à  l’intimidation, l’expertise d’organismes travaillant en prévention de la violence et les organismes du milieu sont de bons partenaires pour soutenir les efforts fournis par le milieu scolaire. Le défi consistera a bien cerner les besoins du milieu afin de développer des interventions qui soient complémentaires avec les initiatives déjà  existantes.

Présentement, l’approche d’une «École soutenue par la communauté» est déjà  en œuvre. On a qu’à penser aux services de surveillance, aux services de garde, aux programmes d’aide aux devoirs, aux services alimentaires communautaires, au programme d’alternative à la suspension du YMCA, au programme de soutien aux nouveaux arrivants, aux programmes de francisation, etc… Cela démontre l’importance des liens entre l’école et la communauté pour répondre à l’ensemble des besoins des jeunes.  Cependant, en ce qui a trait à  la lutte à  l’intimidation, cette approche reste à  développer. Selon l’Avis de la Commission scolaire de Montréal (CSDM) sur le projet de loi no 56, mars 2012, : « Toutefois, pour assurer le succès  d’un projet de lutte contre l’intimidation et la violence à  l’école, le milieu scolaire doit être  soutenu par un collectif plus grand, incluant les parents, le personnel scolaire et le MELS ». Nous sommes d’accord avec eux mais nous ajouterions qu’il est essentiel de pousser plus loin cette approche afin d’y inclure l’ensemble des acteurs de la communauté touchés directement ou indirectement par cette problématique. Toujours selon la CSDM, il est préférable d’accompagner les milieux plutôt que d’implanter des mesures jugées répressives. Nous sommes tout à  fait en accord avec cette affirmation.

Par notre programme de formation, nous proposons une approche systémique et globale pour outiller l’ensemble de la communauté afin qu’elle puisse prévenir et résoudre plus efficacement les problèmes  liés à  l ‘intimidation en intervenant là  où  ils se manifestent.

* PREVNet, Intimidation: Mythes, faits et solutions, http://prevnet.ca/Intimidation/Mythesfaitsetsolutions/tabid/273/Default.aspx, 2007

19Juin/12

Bon Voisinage : Nos chroniques

Le Centre Marie-Gérin-Lajoie publie régulièrement dans La Rose des Vents, le bulletin des locataires de l’Office municipal d’habitation de Montréal.